17/09/2007
CECI EST UN MANIFESTE : « LES SLAMEURS NE SONT PAS DES CHIENS ! »
Au delà du mythe
un homme grâcieux en tous points,
étoile illuminant les studios et les planches depuis les années 40
pose son lieu-ressource dans ce périmètre de 5 hectares
Un parc admirable,
des centaines de vieux arbres,
une pelouse,
des jardins en étages,
des serres,
et le plus beau cadeau que la nature puisse faire à une demeure : un fleuve.
Au petit matin
à demi-éveillé par le mugissement des péniches qui remontent ou descendent de l'Oise.
On baigne dans le murmure des feuillages et celui de l'eau. (Claude Roy)
Cette maison ne fut pas seulement le lieu d'une intimité familiale heureuse,
rayonnante,
le chaleureux rendez-vous d'artistes et d'écrivains amis du couple Philipe :
cette maison fut aussi une retraite studieuse où s'élaborèrent le scénario de Till l'espiègle ou le récit d'un voyage Caravane d'Asie. (Jean-Noël Jeanneney)
C'est aussi là au 1er étage
que sa femme Anne joue Bach et Mozart sur le piano à queue noir.
Georges Perros,
excellent pianiste,
s'y met aussi volontiers, tout en chantant. (Catherine Rigollet)
et rédige ainsi une grande partie de son livre Papiers collés.
Claude Roy, à son tour, y écrit la moitié de son roman le Soleil sur la Terre. (Claude Roy)
Le temps d'un soupir,
ce cadre exceptionnel contribue à sa manière
à l'enrichissement du jeu d'acteur de Gérard Philipe
si bien qu'il pouvait arriver en retard au théâtre pour les répétitions,
se maquiller en 2 minutes
cela ne gênait en rien son jeu.
Le recueillement n'est pas nécessaire à tous le monde. (Suzanne Flon)
Absolument subjugés,
c'est depuis les coulisses que ses pairs l'observais. (Christiane Minazzoli)
Gérard Philipe était un acteur
dont l'image nous revient comme un symbole de vie et de jeunesse toujours renouvelées. (Anne-Marie Idrac)
De la même façon qu'il s'est engagé auprès de Jean Vilar dans la fabuleuse aventure du Théâtre National Populaire,
Nous,
nous sommes engagés dans le Slam National Populaire.
Nous réclamons un véritable espace de travail, d'expérimentation à la hauteur de notre projet.
On en a marre de répéter sous la mezzanine de l'Hotel de Ville !!
Nous réclamons la Maison de Gérard Philipe !!
Cergy, Dimanche 16 septembre 2007
Les premiers signataires :
Ozarm
Lunik
Lynx K
Korso Melone
(à l'occasion des Journées du Patrimoine 2007, animation spoken word : des artistes-slameurs s’approprient le mythe de Gérard Philipe dans le parc de son ancienne propriété près de l'Oise)
15:40 Publié dans Blog, J'ai écris ça... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gérard philipe, cergy, journée du patrimoine, ozarm, lunik, lynx k, korso mélone
31/05/2007
Balade sur l'Axe Majeur @ Cergy
L'Axe Majeur, un site touristico-architectural de Dani Karavan.
http://www.san-cergypontoise.fr/sortir/axemajeur/site.php
Rencontre entre l'espace et le temps
cette ville nouvelle nous offre un nouveau pari
allant vers le soleil levant
c'est la naissance d'une humanité renouvelée
la volonté affichée de se délester des lambeaux du 20ème siècle
retrouver une cohésion d'ensemble
comme celle des aiguilles de la Grande Horloge
l'une ne pouvant progresser sans les 2 autres
l'Axe Majeur trace une ouverture entre Terre et Ciel
événementiel
les appareils numériques s'éprennent de cette curiosité
presqu'anachronique pour les argentiques
jusqu'où l'imagination de Dani souhaite-t-elle nous mener ?
Près des astres ?
Près des astres pour retrouver notre humilité ?
Ce désert qu'est l'esplanade
n'est-ce pas notre intérieur rendu vierge par nécessité
car vandalisé ?
On aurait pu croire que 12 signes astrologiques suffiraient à nous en rapprocher
que Feu serait chaleur
que Terre serait stabilité
que Air serait perspective
que Eau serait force
mais ne voit-on pas à travers cette construction que c'est bien une logique mathématique qui nous lie au céleste
sans violation aucune de cet espace réservé ?
Rencontre entre l'espace et le temps
à la faveur des sujets du Grand Principe Constructeur
croisade épique faite de son et de lumière
activant un processus de transformation
de l'histoire globale se resserrant sur son point de mire : soi
en connivence permanente
en interaction permanente
et au terme de cette conversation
l'oeil rafraîchira les mémoires de blanc, de vert, de bleu
à chaque parole une intention réparatrice
pour les cergyssois encore solvables
l'oeil se souviendra qu'il est lui-même observé
par l'olivier ce témoin millénaire
qui comptabilise toutes les tentatives
toutes nos tentatives
Rencontre entre l'espace et le temps
la belle vue depuis ce balcon
ainsi l'Axe Majeur se révèle
donne le change au reste du Monde
cligne de l'oeil les continents voisins
dans l'attente d'un puissant laser fendant la toile noire
tout a démarré avec un angle de 360 degrés
jonction de 2 approches conceptuelles
voyez le chantier est encore en cours
le Nombre est tellement fort
qu'il est dit que si « un seul des 36 hommes justes garants de la sagesse de la société vient à manquer
alors l'équilibre est rompu
équilibre architectural comme celle d'une Egypte antique oubliée
actuellement ce site est marqué par près de 20 révolutions solaires
et il reste tant à faire
il faudrait très certainement une autre balade urbaine
afin de terminer ce rituel
00:50 Publié dans Blog, J'ai écris ça... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : dani karavan, cergy, pontoise, axe majeur, 100contests, 100 contests
04/12/2006
texte chants de canne
Chants de canne, legs ancestraux qui un instant nous rallient
ravivent pulsions primaires éprouvées jusqu'à la lie
je lis dans tes yeux curiosité, appréhension
devant une puissance maitrisée dans une simple chanson
Rappelle toi sa naissance dans la soufrance
muselée, c'est donc le zouk qui amuse la douce France
Heureusement, l'exotisme reste une valeur sûre
en plus, on cherche l'authenticité au plus prôche de la nature
Rappelle toi sa rézonans dans ces hautes mornes
à destination des infatiguables forces maronnes
celles qui ouvrent le bal en brûlant la plantation
jusqu'à l'obtention d'une libération, au final sous caution
Moi, coupeur des cannes qui t'ont enrichi
Toi, inspiration des chants qui m'ont fortifié
Toi, qui brûle de vieux immeubles dans Paris
Moi, qui réagît à ton laxisme rue des Rosiers
et comme on a le rythme dans la peau, et bien on transforme
pour éviter de penser au jour où on dépassera les bornes
mon rap, ma soul, mon gwo ka tempèrent mes nerfs
mieux encore, mon sang et mes larmes font swinguer la Terre entière !!
12:04 Publié dans J'ai écris ça... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25/05/2006
La Femme Noire
Somnolence
un état qui crée une ouverture inédite à ma méditation
premier signe, mes lunettes qui glissent petit à petit le long de mon nez épaté
en bout de course
mon réflexe à pointer mon index pour les remonter
à tarder (écho)
énormément tarder (écho)
je n'ai pas stressé
profitant d'un instant sans correction, comme un vers nu
j'apprécie
pour être entièrement nu, je les ai retiré complètement
parfois la distance permet à des gens de se rapprocher
alors qu'avant leur rapport pouvait être conflictuel
dans le cas présent
comme un vers nu je me suis rapproché de ce qui était hors de ma vue
hors de moi ou anéanti en moi, je ne sais plus
les premières secondes sont confuses, brouillées
bouleversantes, terrifiantes et enrichissantes
libératoires
et là, je peux enfin débroussailler mes idées sur la question
jusque là elle m'intriguai
cette femme noire
je ne lui trouvais rien de spécial comparé aux autres femmes
sans pour autant me laisser intoxiquer par le modèle caucasien
il y avait même des fois où je la trouvais vulgaire, surfaite, railleuse à l'excès, racailleuse
que de la pitié, du dégoût
que des maux de tête pour ce conflit avec lui-même en somme
aucune volonté de l'idéaliser, de la représenter
belle certes
mais juste belle
paraît que la beauté est nègre et que la raison...
une tare cet exotisme tropical
une tare ce fantasme
de la posture d'égérie pour cosmétique ethnique à celle de catin de la place de l'Etoile, en passant par celle de gazelle des stades
la beauté est-elle nègre selon le contexte ?
car si elle est dépourvue d'afrocentrisme
toute raison aurait tendance à rejetter la thèse d'un monopole
d'un patrimoine génétique castrateur
ce bagne où sévit le spectre de la doudou en madras, de la mama en pagne
aussi vrai qu'elle revient de loin
sans rien oublier
la femme noire est multiple
se définit avec force comme afro-urbaine
celle que je vois
celle que je veux voir est dans le temps de l'Accomplissement
sous sa propre impulsion
fondatrice
elle manipule d'une aisance déconcertante les travers de milieux anciennement myso
le pouvoir et l'influence en sus
quelle soif !
une femme noire, multiple, de belle apparence
ou de moins belle apparence
et potomitan
et seule !
autant qu'elle peut, elle capture les instants de love
auprès d'hommes nouvellement conquis par celle qui était hors de leur vue
aussi bien ses semblables sans blâmes que les autres pour métissage sans blagues
trop de mythe tue l'Homme
j'en arrive à me dire qu'au final
la femme noire
même multiple
souhaiterait être Femme tout simplement.
mai 2006
18:30 Publié dans J'ai écris ça... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06/04/2006
Chacun laisse sa place
Chacun laisse sa place
à tout le Monde
au Monde composite
composteur d'une formule simple
active dans ce bus roulant
mes yeux captant
ce qui est du vrai social
sans ivresse le geste
mais vrai
ou plutôt vrai dans l'instant
dans l'instant d'une course
chacun laisse sa place
21:30 Publié dans J'ai écris ça... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28/03/2006
Et si le blues ne sortait pas...
Et si le blues ne sortait pas ?
Embourbée dans ces canaux anéantis
Tellement ce blues inspire
Il ne devrait même pas sortir bâclé
Repu
S’il ne sort pas, quel sera notre legs ?
Formule lapidairemique d’un chat sauvage qui se répercute comme les scats de Benson
A défaut de vomissures poscaiennes
Aucun toy, aucune imposture
Pousse des yé krik yé krak
Mes béquilles, qui me renvoient à mon archipel
Phonèmes au-delà des voies du trom
Transatlantiques
S’échouent en SOS dans Lakou Zaboka
"la vi a tambouyé"
Rétablissent une connexion, lancinante, hésitante
Puis d’un seul élan : can I kick it ?
Parce que ça me répugne de voir autant d’amnésiques en France
De même que cette tromperie de discrimination positive
Can I kick it ?
Parce que ça me répugne qu’un État multiculturel déclare d’ethniques préférences
De même qu'il maintient sciemment ses ex-colonies à la dérive
Can I kick it ?
Alors j’approuve quand des cris de basanés s’élèvent
De même que je suis ok pour le communautaire s’il est salutaire
Can I kick it ?
Alors j’approuve ce poing ganté de Smith en 68
En attendant de vivre nos différences en paix
Parce qu’un jamaïcain m’a dit « Out of many, one people »
Un visionnaire sans doute
C’est pas un peu naïf ça ?
Remarque, on m'a dit aussi « Universalisez votre problématique et on s’intéressera à vous ! »
Et bien allons y ! Universalisons !
Prenez vos cartons d'invites pour qu'on se retrouve dans 47 lunes
Dans ce même endroit !
A partager Mémoire et Histoire
Activez vos réseaux respectifs
Dans 47 lunes, hein ?...
Long parcours solitaire ou groupé
A brûler l'image persistante d'indigène du 9.3. ou du 9.7.1.
Ma disquette reformatée
Tout doucement
Je redéfini mon rapport au temps et à l'espace
Pour une nouvelle perspective : celle de Kako, l'homme nouveau !
De l'intime à l'universel, mon entaille est devant vous
De génération en génération, ni peuple élu ni peuple maudit
Juste moi et mes gosses
Juste moi et mes gosses
Je leur conterai tout ça
Comme mammy Kizzy savait si bien le faire avec son petit Chiken George !
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14/11/2005
Ils l'ont nommé...
L'île aux belles eaux
suintantes
sans peine sur chaque buste
L'île aux belles eaux
stagnantes
dans les barils au bout des chéneaux
L'île aux belles eaux
cavaleuses
en mode rouleaux compresseurs pour d'avisés surfeurs
L'île aux belles eaux
torrentielles
interrogeant l'aménagement du territoire
L'île aux belles eaux
claniques
c'est gosier Matouba ou gosier Capès
L'île aux belles eaux
sanguines
avalant des chargements de voisins évadés
L'île aux belles eaux
séminales
de jouissances sans âges et éparses
L'île aux belles eaux
lacrymales
encore des forces vives mal orientées
L'île aux belles eaux
frangines
oeuvres d'une touche "caribbean network"
L'île aux belles eaux
perfusées
quelques temps après avoir été nommé « Karukéra »...

Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
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19/06/2005
L’AFRO
En fait, c’est le genre de gars qu’on remarque de loin dans la rue, mais lui il s’en fout !
Sous ses vêtements 2 XL pour son corps maigre comme une tige de bambou
Son crâne supporte une grosse touffe en pagaille
Peu bavard, il n’est pas de ceux qui braillent
Plus de ceux qui laissent à peine deviner leurs émotions
Des fois, des indices permettent de saisir son allusion
Au jour où une photo jaunit s’imprima dans son cerveau
Ses parents coiffés d’une coupe afro
Pourtant, il est souvent dérangé dans son délire
Par les coiffeurs du coin qui poussent des soupirs
Déplorent de louper cette belle opportunité
Augmenter leur bénef d’un coup mais l’attirer
C’est dur dans ces salons de coiffures où des clients
Y ont élus domicile et papotent longuement
Sur ce qui se passent dans le quartier notamment sur lui
Sur tous ces éffrontés qui pestent leur rues aujourd’hui
Refrain :
Imagine un excentrique dans la rue
Avec une coupe d'une époque révolue
Sur lui, on jette son dévolue
L'A.F.R.O. est devenue un souci, mais qui l'eut cru ?
Ça fait 2 ans qu’il bichonne, prends soin de sa coupe
Quand il y plante son peigne afro, autour de lui s’attroupent
Des gens qui le harcèlent d’étranges questions
Est-ce par moqueries, curiosités ou par attention ?
Certains sont de mèches avec les coiffeurs désespérés
Contraints de s’assembler tacitement pour éssuyer
Ce refus formel en voyant sa désinvolture
Alors, ils racolent de nouveaux clients, de nouvelles raclures
Pour donner un semblant d’affluences de leur salon
Mais il se rend compte très vite que la situation
Devient absurde exagérée, dangereuse
A terme, tant d’acharnement sur cette radieuse
Forme géométrique, il n’y comprend rien
Une guerre d’usure s’engage sur du gratin de la profession
“ Préparez vos ciseaux, graissez les bien ! Et attendons le bon moment pour le neutraliser ”
Refrain :
Imagine un excentrique dans la rue
Avec une coupe d'une époque révolue
Sur lui, on jette son dévolue
L'A.F.R.O. est devenue un souci, mais qui l'eut cru ?
Après bien des efforts pour être accepté, résultats des pénibles
Entretiens d’embauches sans suite et une série imprévisible
De soucis plus nombreux que ses péllicules
Chacun de ses mouvements s’articulent sur le ridicule
De cette organisation qui multiplie
Ces agissements, et tente de lui faire perdre du crédit
“ Ses cheveux ont la couleur de la rouille. Il pu. Je ne veux pas que mon enfant fréquente ce vagabond ”
A base de 45 heures hebdomadaires pour chacun d’entre eux
Aucun coiffeur ne se plaint au syndicat et c’est tant mieux
Cette chasse à l’homme est le miroir
De la vie de quartier, bienvenue dans le traquenard !
Désinvolture oubliée, le péril définit sa position
La simple fantaisie devient un signe de protestation
Sans cesse sur le qui-vive à chaque battements de cils
Il erre dans les bas-fonds comme une force tranquille.
Refrain :
Imagine un excentrique dans la rue
Avec une coupe d'une époque révolue
Sur lui, on jette son dévolue
L'A.F.R.O. est devenue un souci, mais qui l'eut cru ?
1998-1999
10:15 Publié dans J'ai écris ça... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18/06/2005
Là où...
Franchement, nonchalant, le chat sauvage va là où il sent qu’il se sentira bien.
Vérifie la dureté de son poil, en prévention de l’ennui des autres et de soi..
01:11 Publié dans J'ai écris ça... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LE DISJONCTEUR
Je pousse un grand cri nègre
Insulte suprême brandie fièrement comme un drapeau
Renversement prouvant le bon état du disjoncteur
Inscrit dans une errance qu’on croit sans finalité
Il n’assure pas la relève, mais la continuité,
Où le sens est régulièrement développé par des concepts
Où des formations s’élèvent, et de concert, échauffent leurs biceps
Et là constatons la force d’appartenir à un ensemble, qui lui-même appartient à un tout
Que nos actions soient encrées sur toute matière, ancrées dans la mémoire humaine
On est dans l’ère du Grand Pas, acheminement encore en douceur
Alors que toutes les formes de compromis sont de moins en moins possible
La solution de la chance ultime à notre descendance ??
Avec un patrimoine génétique maladroitement ébranlé, plus de primaires, rien que des métis
Il ne resterait que la rage, et une patrie en danger…
N’y voyez qu’une réponse proportionnelle
A force de trop vanter le métissage, panacée sociale des siècles
prochains…
Si seulement on y allait d’une façon naturelle
J’y vois aussi une sournoise et lente extermination de races pour sauver les meubles, une dilution culturelle
Efficace quand je vois ces quelques sœurs insatisfaites de leur système capillaire originel
Pour elles, je m’inproviserai Pierre Yves Lila avec un opinel à l’ancienne
Les Lunatic disaient : « les négros savent comment faire de l’argent bêtement »
Je veux croire que non
Rien que dans notre secteur, comment produire 1 euro ensemble, intelligemment ?
Du coup, comme nous ne pouvons intégrer ce qui ne l’est pas, nous participons, pas pour maintenir la plantation, mais pour changer la donne dans l’officiel, trouver l’alternative au tutorat des notoires incapables majeurs
Le disjoncteur coupe le courant quand celui-ci devient trop fort !
Pour cela la voie est connue d’avance : sacrifices, souffrances pas pour Dieu cette fois, mais pour nous-mêmes !
00:55 Publié dans J'ai écris ça... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







